
EGLISE BON NOUVEAU MESSAGE (KCC)

EBNM KCC : La confession, acte sacré

Les sacrements sont des signes, des rites, des actes religieux, divinement sacrés ayant le pouvoir de produire ou d’augmenter la grâce de l’Éternel dans l’âme. Les sacrements sont indispensables à la sanctification et au salut de l’âme ; ils sont une expression de la foi en l’Éternel, et quiconque s’en passe manque aussi le salut.
Par
Jordy Nsumbu
March 5, 2026
L’Eternel Dieu, le créateur de toute l’humanité, le Saint des saints, recommande à tous ceux qui croient en lui, de demeurer saint, car on ne le sert pas dans les péchés, comme le stipule sa parole divine dans le livre de Lévitique chapitre 19, les versets 1 et 2.
« L’Éternel parla à Moïse en ces termes : Parle à toute la communauté des enfants d’Israël et dis-leur : Soyez saints ! Car je suis saint, moi l’Éternel, votre Dieu ».
Institué comme sacrement dans la doctrine KCCisme au sein de l’Église Bon Nouveau Message (KCC), la Purification représente bien plus qu’un simple rite religieux. Elle est une action conduisant à la rémission des péchés, à la réconciliation entre le croyant et l’Éternel. Elle ouvre la voie à une spiritualité saine et conforme à la volonté de l’Éternel Dieu. C’est par elle que le fidèle reconnaît sa mauvaise conduite devant l’Éternel, demande pardon, afin de réintégrer l’alliance divine.
L’administration de la confession, un acte sacré
Le sacrement de la purification comprend deux étapes. L’aveu des transgressions, et les paroles de l’absolution prononcées au nom de l’Eternel par l’officiant, et se déroule dans la plus grande discrétion.
La purification débute par un acte fort, l’aveu volontaire et sincère des péchés. Ce moment sacré a lieu devant trois témoins représentant l’Église. Le pénitent (celui ou celle qui confesse ses péchés) expose ses péchés sans contrainte, avec un sentiment de culpabilité, dans un esprit de vérité et de repentance sincère, afin de recevoir le pardon de l’Éternel par sa miséricorde et en son nom. Cette démarche s’inspire de passages comme Psaumes 32 : 5 et Proverbes 28 : 13, qui encouragent l’aveu libre et volontaire des transgressions pour obtenir la miséricorde de Yahvé.
« Maintenant je te fais l’aveu de mon péché, et je ne dissimule pas mon iniquité. J’ai dit : ‘’ Je confesserai mes transgressions au Seigneur’’, et toi, tu fais disparaître la gravité de ma faute. Sélah ». « Dissimuler ses péchés ne porte pas bonheur ; qui les confesse et y renonce obtient miséricorde ».
L’aveu ne se limite pas à une libération personnelle, il est suivi de l’absolution. L’officiant de la purification, proclame les paroles du pardon des péchés, au nom de l’Éternel, restaurant ainsi la communion entre le fidèle et son Créateur, l’Éternel. Cette autorité spirituelle conférée à l’Église rappelle que l'Eternel Dieu agit aussi à travers Ses serviteurs. Ce moment solennel n’est donc pas un simple symbole, mais une réelle réconciliation spirituelle.
Certains peuvent se demander, pourquoi confesser ses péchés devant des hommes et non uniquement devant Dieu ?
La doctrine de l’Église y répond avec clarté. La purification est aussi un acte communautaire, car le péché blesse non seulement la sainteté de l’individu, mais aussi celle de la communauté.
En confessant devant les trois serviteurs représentant Dieu et l’Église, le pénitent reconnaît sa faute publiquement et accepte la restauration dans le cadre divin établi par l’Éternel.
« Quand un membre commet un péché, la sainteté de la communauté est aussi affectée. Pour obtenir le pardon de l’Éternel Dieu et se libérer ainsi de l’angoisse d’un lourd fardeau, le coupable doit avouer ses péchés devant les serviteurs dignes, représentant Dieu et la communauté. Ainsi, la personne sera purifiée et l’assemblée des enfants de Dieu saura recouvrer sa sainteté ». cfr le livre « LE KCCISME », page 97.
Les conséquences du péché sont sérieuses
Se donner aux péchés, et y prendre plaisir, brisent le lien entre l’homme et l’Éternel, le Dieu Saint. Les péchés rendent l’âme faible, et ferment les cieux aux prières du pécheur, comme stipulé dans Ésaïe chapitre 1, le verset 15.
« Quand vous étendez les mains, je détourne de vous mes regards ; dussiez-vous accumuler les prières, j’y resterais sourd : vos mains sont pleines de sang ». Ce verset souligne l’importance de se purifier pour pouvoir s’approcher de l’Éternel Dieu dans la sainteté et la vérité.
La confession n’est pas un rite à négliger et non plus à pratiquer avec légèreté, car elle est un processus spirituel profond, qui réconcilie, renouvelle, le croyant dans l’alliance de l’Éternel.
Là où le cœur s’humilie, la grâce surabonde. Là où le péché est confessé, la lumière du salut brille de nouveau, tout en se promettant de demeurer saint, dans le respect et la mise en pratique de la loi de l’Éternel qui sanctifié.
Tout en agréant la confession, l’Eternel recommande plus l’abandon des péchés pour obtenir le salut. Il n’admet pas quel homme se livre aux péchés pour qu’il puisse ensuite obtenir le pardon. Il nous demande de cesser de pêcher. L’être humain doit abandonner totalement les péchés. Isaïe 1 : 16.